Comment lutter contre l’épuisement des ressources en eau potable ?

L’eau couvre environ 73 % de la surface du globe terrestre pour un volume de 1400 millions de km2. L’eau reste le principal liquide pour l’Homme. D’ailleurs, comme le dit le dicton, « l’eau c’est la vie ».

Seulement, l’Homme contemporain, dans sa modernité, ses activités diverses, transforme et perturbe le régime des eaux. En effet, les réserves d’eau souterraine qui alimentent des milliards de gens en eau potable, se renouvellent plus lentement qu’elles sont exploitées.

Au quotidien la population mondiale augmente, les besoins en eau aussi ; or les nappes phréatiques prennent en moyenne 50 ans pour se renouveler, ce qui représente une menace sérieuse à la durabilité de notre écosystème.

La protection des ressources en eau potable est une affaire de tous. Les mesures de lutte contre leur épuisement doivent être prises aussi bien au niveau des individus qu’au niveau des États.

Alors, comment faire pour lutter contre l’épuisement des ressources en eau potable ? Nous en parlons dans cet article !

Lutte contre l'épuisement des ressources en eau potable

Les mesures à prendre au niveau individuel

En tant que consommateur d’eau, chacun de nous peut participer à protéger les ressources en eau en optant pour :

  • Une consommation des produits issus de l’agriculture biologique : l’agriculture biologique procède par des méthodes de production plus durables, limitant la pollution des cours d’eau. Reconnaissable à ses labels cette agriculture se fait sans produits chimiques de synthèse, grands polluants des eaux.
  • Le tri de nos déchets : trier les déchets, c’est leur permettre d’être recyclés afin d’éviter qu’ils ne terminent leur vie au fond des océans.
  • L’utilisation des produits de nettoyage éco-labellisés : ils limitent l’utilisation de substances dangereuses et favorisent l’usage de matières biodégradables, moins nocives pour les écosystèmes aquatiques. Leurs performances garantissant une efficacité égale à celle des autres produits actuellement présents sur le marché.
  • Des économies d’eau dans les jardins : pour optimiser l’irrigation des terres agricoles tout comme l’arrosage des jardins il existe des solutions efficaces. Il s’agit par exemples de simples installations permettant de récupérer les eaux de pluie pour le jardin.
  • La réduction de l’utilisation des produits de jardinage industriel et des produits ménagers présentant des compositions qui nuisent à l’écologie. Le vinaigre blanc, le savon noir ainsi que le bicarbonate de soude peuvent être des alternatives.
  • La traque des fuites d’eau par diverses astuces. Par exemple, la relève du compteur d’eau le matin à la maison lorsque personne n’y est et le vérifier le soir en rentrant. C’est un bon moyen de repérer des éventuelles fuites.
  • L’adoption de gestes quotidiens éco-responsables qui permettent de réduire l’utilisation de l’eau. Il existe une multitude de solutions pour préserver les ressources en eau. Par exemple, un bain nécessite d’habitude entre 150 et 200 litres d’eau. L’on peut plutôt se contenter d’une douche (qui prend 3 fois moins d’eau) au lieu du bain. On peut aussi profiter de l’eau de pluie pour laver les voitures, utiliser des systèmes de lavage « éco », etc.
  • Des équipements appropriés pour nos maisons : de nombreux équipements permettent de réduire nos consommations d’eau et notre empreinte carbone, à l’image de l’immobilier écologique et de leurs bâtiments équipés de façon optimale par rapport à la consommation d’énergie et d’eau : douches de pommeaux économes, robinets mousseurs hydro-économes, etc. Il existe de nombreuses façons d’effectuer des économies d’énergies, explorez-les.
  • La consommation de l’eau du robinet : aujourd’hui il existe de nombreuses solutions comme les carafes-filtres ou les machines à gazéifier pour personnaliser l’eau du robinet selon nos goûts au lieu des eaux en bouteille.
  • Une alimentation plus végétarienne : Notre consommation de viande rouge a des conséquences graves pour la planète. Une réduction de cette consommation est par exemple une solution pour préserver l’eau de la planète au quotidien. Les repas végétariens sont plus économes d’eau.

Les mesures à prendre par les États du monde

Étant donné l’importance de l’eau pour l’économie et le tissu social, les États doivent s’investir plus que jamais dans la préservation du potentiel des nappes exploitables. Ils doivent penser et implémenter des politiques leur permettant de parvenir à :

  • Planifier progressivement des modèles d’urbanisation qui tiennent compte de la disponibilité des eaux souterraines.
  • Insérer la question relative à la protection des nappes dans un Plan de lutte contre les changements climatiques.
  • Instaurer des périmètres de protection autour des zones de captage même si cela n’offre qu’une protection limitée.
  • Évaluer les risques liés aux projets d’exploration et d’exploitation du gaz naturel sur terre, en lien avec les nappes phréatiques.
  • Identifier et délimiter les zones dont la situation de la nappe phréatique est inquiétante pour mettre en place, ensuite, des stratégies et des mesures de préservation appropriées.
  • Réduire au maximum les sources de pollution en général et celles de l’eau spécialement.
  • Poursuivre les activités de sensibilisation visant à diminuer le gaspillage de l’eau, en priorité auprès des plus grands consommateurs et des jeunes.
  • Instaurer des parcs naturels hydrogéologiques dont l’objectif principal est la préservation des nappes d’eau et non pas la production.
  • Établir des contrôles stricts sur l’utilisation des pesticides et des nitrates.
  • Contrôler les sites industriels. Il vaut mieux les implanter loin des zones menacées.
  • Utiliser des dispositifs qui permettent de traiter l’eau avant son infiltration dans le sol.

Qu’est ce qu’un artisan RGE ?

L’artisan RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) est le professionnel le mieux indiqué pour résoudre toutes les préoccupations liées aux travaux de rénovation énergétique. Il facilite l’accès aux primes y afférentes et garanti la qualité des travaux.

Toutefois, peu de français savent qui est ce professionnel, encore moins son importance. Alors, vous vous demandez qu’est-ce qu’un artisan RGE ? Cet article vous donne quelques éléments de réponse.

Le label RGE déjà, c’est quoi ?

Le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) est un label mis en place par les pouvoirs publics français dans l’optique de lutter contre le réchauffement climatique. Il permet de former et d’identifier un professionnel qualifié pour des travaux de rénovation énergétique et dont la compétence est reconnue en matière d’efficacité énergétique.

Tout professionnel du bâtiment peut ainsi en être détenteur dès lors qu’il fait la démarche auprès d’organismes habiletés pour obtenir, selon un référentiel métier donné, la certification de ses compétences et la reconnaissance de ses capacités professionnelles, techniques et financières pour la conception et la réalisation de travaux de qualité.

Quelles sont les conditions pour devenir artisan RGE ?

Qu'est ce qu'un artisan RGE ?

Pour qu’un artisan obtienne la certification RGE il doit satisfaire à certaines conditions. Parmi celles-ci vous avez : le respect des obligations légales et administratives, la désignation d’un responsable technique toujours opérationnel pour fournir la preuve que l’artisan est compétent.

De même, dans le cadre d’une sous-traitance, l’artisan doit faire appel à une entreprise certifiée RGE. Il doit également souscrire aux assurances travaux et responsabilité civile.

Une fois ces conditions remplies, l’artisan peut obtenir la qualification RGE.

Quel organisme octroie la qualité RGE à un artisan ?

En France, nombreux sont les organismes habilités à octroyer le label RGE aux artisans. Ces derniers se distinguent en fonction du domaine d’activité de l’artisan.

Pour un professionnel de l’installation d’équipements fonctionnant aux énergies renouvelables, c’est Qualit’EnR qui certifie. Le Qualibat est réservé aux professionnels des travaux liés à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables. Le Qualifelec est destiné aux professionnels des travaux électriques en matière d’efficacité énergétique, de travaux d’isolation thermique et d’installation d’équipements utilisant des énergies renouvelables.

L’Eco-artisan lui s’occupe des professionnels offrant des conseils en matière de performance thermique et les travaux d’efficacité énergétique. Il est de premier ordre. Le Certibat délivre des certifications aux artisans en mesure de réaliser des offres globales de rénovation énergétique.

Le Cequami délivre des certificats à des professionnels à même de proposer des travaux de rénovation lourde dans le cadre d’une rénovation énergétique globale ; et les pros de la performance énergétiquepour ceux réalisant tous les travaux liés à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables.

Dans l’ensemble, les certificats RGE sont seulement valables pendant 4 ans au terme desquels ils sont renouvelables. Durant cette période, l’artisan RGE doit se former de façon continuelle afin de maîtriser l’utilisation des nouveaux matériels et les innovations technologies.

Comment savoir qu’un artisan est certifié RGE et où le trouver ?

Il existe plusieurs façons de se renseigner sur la certification RGE d’un artisan. D’une part, on peut se rendre sur le site internet de ce dernier s’il en a un. La certification RGE étant un label gage de qualité, il est fort probable que le professionnel en question le mentionne sur son site s’il en dispose. En plus, l’on doit pouvoir retrouver le label directement sur le devis réalisé par le professionnel et lui demander une copie de sa certification RGE.

D’autre part, pour s’assurer de la véracité de l’information et surtout vérifier que la qualification RGE de l’artisan est toujours valide, l’on peut faire un tour sur le site rénovation info-services, mis en place par l’État et qui recense tous les professionnels bénéficiant de la certification RGE. Méthode simple et efficace !

En vue de trouver un professionnel disposant de la certification RGE, il est recommandé de se rendre sur le site rénovation info-service sus évoqué. Il dispose d’un onglet permettant de trouver un professionnel qualifié et adapté aux besoins des travaux à engager. D’autres annuaires sont disponibles sur travaux-qualibat.com et eco-artisan.net.

Un artisan RGE, quelles particularités et quels avantages ?

Un artisan RGE par définition dispose des compétences techniques requises pour créer un habitat écologique ou bien un local professionnel peu énergivore. Il a suivi des formations en matière d’efficacité énergétique et d’exploitation des énergies renouvelables.

Aussi, un artisan RGE c’est plusieurs avantages lorsqu’on le sollicite.

Au plan financier, et selon le principe de l’éco-conditionnalité, la réalisation des travaux de rénovation énergétique dans un logement ancien en tant que maître d’ouvrage, nécessite le recours à un artisan titulaire d’un signe de qualité RGE. Cela permet de bénéficier des aides de l’État telles que MaPrimeRénov’, l’éco-PTZ ou les Certificats d’économie d’énergie (CEE ou prime énergie).

Pour en savoir plus sur les primes énergies, écoutez le podcast eco énergie : ici.

Au plan qualité, le recours à un artisan RGE c’est la garantie de la conformité de vos travaux à la réglementation en vigueur.

Autant d’éléments qui permettent de définir et différencier l’artisan RGE.

Qu’est ce que le réchauffement climatique et quelles sont les causes ?

Notre planète a longtemps fait face à des changements climatiques depuis plusieurs milliers d’années. Cette planète bleue comme on l’appelle communément possède un climat soumis à de grosses influences à caractère naturel. Ce qui peut souvent conduire à des périodes de refroidissement de manière globale. Il faut également noter que les vas et vient atmosphériques et sa rotation autour du soleil participent de cette influence.

Aujourd’hui encore, la terre continue de subir de manière générale un changement climatique et aussi un réchauffement climatique. Cependant, à l’inverse de tout ce qu’on a mentionné, certains scientifiques et experts clament et accordent leurs violons sur le fait que le réchauffement climatique a pour principale cause les actions humaines.

A lire également : Pourquoi s’engager contre le réchauffement climatique ?

Le réchauffement climatique : qu’est-ce que c’est concrètement ?

Le réchauffement climatique se définit comme un phénomène par lequel on observe un changement globalisé du climat. Ce phénomène consiste en un accroissement des moyennes de températures de manière générale. Ce qui a pour effet direct une modification durable des écosystèmes et des déséquilibres météorologiques.

Toutefois, il importe de savoir que la notion de réchauffement climatique fait référence à ce phénomène de hausse de températures qu’on a commencé à enregistrer sur la planète Terre. Ceci, il y a environ 100 et 150 années de cela. En effet, dès le début de la révolution industrielle et technique et plus tard technologique, les températures moyennes de notre planète ont commencé à grimper plus ou moins régulièrement.

Réchauffement climatique

Ainsi, la température moyenne sur la Terre à l’année 2016 s’enregistrait entre 1 et 1,5 degré au-delà des températures moyennes. Ceci à l’époque de l’avant Révolution industrielle (bien avant l’année 1850). Pour être plus précis, quand on invoque la question du réchauffement climatique, il s’agit en fait des températures revues à la hausse, du fait des actions industrielles de part et d’autre le monde. Et bien entendu, l’on ne saurait en parler sans faire mention de l’effet de serre.

Dans cette optique, on dira donc que le réchauffement climatique est d’origine humaine. A ce sujet, les scientifiques parlent « d’origine anthropique ». Ceci étant, il n’est pas question du réchauffement climatique avec pour différentes causes les effets naturels qu’on a cités plus haut. Mais, on fait référence ici aux effets à caractère industriel et purement économique.

Depuis lors, de nombreux experts se sont penchés sur cette problématique et essayent de comprendre comment est-ce que les agissements des hommes peuvent conduire à un tel réchauffement ?

Quelles sont les causes du réchauffement climatique ?

Comme nous l’avons dit précédemment, l’homme est la principale cause du réchauffement climatique. Cependant, ses actions agissent de différentes manières à savoir :  

L’effet de serre

La principale et la plus importante cause du réchauffement climatique c’est les émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, qu’il soit question de produire de la chaleur ou d’avoir de l’électricité au sein des habitats, ou même pour des fins industrielles et technologiques, la combustion du gaz, du charbon et même du pétrole fait le plus souvent l’objet d’accusation. On la considère comme la principale cause actuelle du réchauffement climatique. En effet, lors de la combustion il se dégage du CO2 qui arrive jusqu’au niveau de l’atmosphère. Par la suite, il y a une augmentation de l’effet de serre, ce qui entraine des hausses de température. Pour lutter contre les gaz à effet de serre, nos sociétés devront nécessairement passer par une phase de transition énergétique. Il faut repenser nos modèles, identifier les plus polluants, et remplacer les sources d’énergies fossiles par des énergies renouvelables.

L’élevage d’ovin et de bovin

Le réchauffement climatique a comme autres causes les activités d’élevage d’ovin et de bovin de façon très intense. L’exploitation des rizières ou encore la combustion des énergies fossiles qui libèrent du méthane. Ce dernier possède des capacités de réchauffement pouvant être 25 fois plus que celles du CO2. En outre, on note un usage abusif d’engrais azoté qui est nocif pour le climat. Ainsi, ces engrais produisent du protoxyde d’azote (N2O). C’est le cas également des véhicules et de certains éléments chimiques. Ces derniers laissent échapper des gaz pouvant être 300 fois plus en hausse que le CO2. Sans pour autant supprimer totalement la viande de nos repas, il nous faut revoir en profondeur nos habitudes de consommation, notamment en consommant de façon plus responsable. Il faut consommer davantage local, privilégier les circuits courts et le bio, et réduire les viandes les plus polluantes, comme les bovins.

La déforestation

L’effet de serre et les activités d’élevage ne constituent pas les seules causes à la crise climatique que subit la Terre. En effet, il en existe d’autres qui contribuent eux aussi à réchauffer le climat. Tout d’abord, il y a le phénomène de la déforestation. Il faut savoir ici que les arbres sur la terre ont un rôle de régulateur sur notre climat. Ils sont là pour absorber la quantité de CO2 qui se trouve dans l’air. Mais quand l’activité humaine participe à leur destruction, il y a libération du carbone. Lequel carbone à son tour ira accroître l’effet de serre. Pour lutter contre la déforestation, il faut dans un premier temps préserver nos écosystèmes, mais également replanter massivement des arbres qui sont de véritables puits à CO2. De nombreuses initiatives, programmes et associations participent déjà à la reforestation dans le monde des forêts sinistrées par l’homme.

Remarque : de nombreuses autres causes sont à l’origine du réchauffement climatique. Cependant, elles ont un impact plus faible que celles que nous avons citées précédemment.

Réchauffement climatique : ce qu’il faut retenir

Etant donné ces différentes causes sur le réchauffement climatique, il n’est pas sans dire qu’elles entrainent des conséquences néfastes sur l’environnement. En effet, les systèmes météorologiques habituels sont très perturbés du fait de l’augmentation des températures. Ce qui affecte donc gravement les différents écosystèmes de part et d’autre les régions dans le monde.

Impact de la pollution routière sur l’agriculture

Les impacts environnementaux des transports routiers sont nombreux : émissions de gaz à effet de serre, polluants locaux, épuisement des ressources énergétiques (pétrole), déchets, etc. Des externalités néfastes pour l’environnement mais aussi pour la santé de l’homme. Les espaces cultivés à proximité des voies de circulation sont des zones particulièrement sensibles, puisque les personnes y résidant ou y travaillant sont exposées aux risques de problèmes respiratoires dus à la pollution atmosphérique et de dépôts sur les produits agricoles.

A lire également : la politique environnementale en France

Impact pollution routière agriculture

Une étude édifiante de l’INRA et d’Airparif

Tels sont les résultats qui ont été mis en évidence par une étude de l’Inra et Airparif sur l’impact de la pollution routière sur les espaces cultivés jouxtant les voies de circulation routière, qui s’inscrit plus largement dans le cadre d’un projet de recherche « Pollution de proximité, transport et agriculture », piloté par l’Inra-AgroParisTech, cherchant à comprendre la pollution de proximité aux abords des axes autoroutiers.

Durant un mois, la concentration de polluants et des dépôts métalliques (fer, plomb, cuivre et zinc) dans l’air et sur les plantes (les plantes de Raygrass, plante herbacée fourragère) liés au trafic, a été mesuré, sur une exploitation agricole longeant l’autoroute A6. Les résultats ont mis en évidence une augmentation de ces matières à mesure que l’on se rapproche de l’autoroute A6. « Pour le dioxyde d’azote, l’impact de l’autoroute est toujours observable sur le site de mesure placé à 120 mètres de l’axe. Pour les dépôts de fer, l’impact est perceptible jusqu’à 30 mètres. Il n’est que de quelques mètres pour le plomb et le cuivre ». Les mesures semblent toutefois indiquer que les niveaux de dépôt de plomb et de cadmium mesurés sont en dessous des normes concernant la consommation de légumes.

Quel risque pour les cultures agricoles ?

Ce risque de pollution de proximité est d’autant plus important que pour la seule région d’Ile-de-France, la surface agricole située à moins de 250 mètres des axes routiers ayant un trafic routier supérieur à 4.500 véhicules par jour, est d’environ 54.500 hectares, soit près de 10% de la surface agricole utile (SAU) régionale. 48% des exploitations agricoles franciliennes ont au moins un îlot dans la bande de 250 mètres. En petite couronne parisienne, les exploitations agricoles sont d’autant plus concernées que l’infrastructure routière y est dense et les niveaux de trafic élevés. (Sources : Primequal/Predit).

Or, une enquêté réalisée toujours dans le cadre de ce projet « Pollution de proximité, Transport et Agriculture », pour connaître la politique de localisation des agriculteurs, a rapporté que « la pollution atmosphérique liée au trafic routier n’est pas un déterminant courant des décisions de localisation des cultures ». Il n’existe dans les filières agricoles que trois secteurs qui intègrent des critères de distances par rapport aux routes et d’intensité de trafic : « les céréales dans certains créneaux de niche, peu présents en Île-de-France, l’alimentation infantile et les herbes aromatiques ». La raison principale de cette non-prise en compte étant le coût des nuisances liées au trafic (réduction des surfaces cultivables) que les agriculteurs envisagent mal de supporter seuls.

Comment préserver la biodiversité en ville ?

Dans un milieu urbain, les éléments naturels apportent une amélioration de la qualité de la vie sociale, et surtout écologique. Pour un meilleur équilibre de la planète, la biodiversité en ville joue un rôle très important. Généralement, elle peut s’observer par le biais des structures comme : les passages fauniques ; les plantes grimpantes ; les corridors écologiques ou encore les toits verts.

Toutefois, préserver la biodiversité en ville ne se fait pas ex-nihilo ! Le plus souvent, c’est une action qui implique un réel engagement de la part des citoyens. Être un individu soucieux de la biodiversité ne nécessite pas de grandes compétences précises. Le plus important est de percevoir et de concevoir les espaces ou son jardin d’une manière différente. Ainsi, pour préserver la biodiversité en ville, voici quelques comportements à adopter.

Réduire sa consommation d’eau pour le jardin

Etant donné que le prix de l’eau est revu à la hausse, en consommer de façon contrôlée est d’ores et déjà un geste bénéfique sur le plan économique et écologique. Par conséquent, il n’est pas nécessaire de trop s’investir pour arroser le jardin. En effet, il faut noter qu’un espace naturel auquel on y apporte trop de soins ne saura pas résister aux périodes rudes comme la saison sèche. Dans ce cas, même si l’herbe n’est pas assez verte, il n’y a pas de quoi paniquer. Par ailleurs, il est utile de recueillir l’eau de pluie qui servira à arroser le jardin.

Dans le futur, la ville connectée sera capable de mesurer précisément le besoin en eau des espaces verts et plantes d’une ville, et d’automatiser leur arrosage pour optimiser et réduire drastiquement la consommation en eau. C’est un enjeu majeur. Cette avancée technologique ne restera pas probablement qu’à l’échelle d’une ville, mais s’invitera sans aucun doute à un niveau de granularité plus important : dans les foyers de tous les particuliers.

Réduire l’utilisation des produits phytosanitaires

On entend par produits phytosanitaire tout ce qui est engrais, pesticide, désherbants ou insecticides. Ce sont des produits très nocifs pour la biodiversité, car ils détruisent tous la petite faune. De plus, ils dégradent les nappes phréatiques. De ce fait, pour préserver la biodiversité, il est vivement recommandé de réduire considérablement l’application de ces agents dangereux, à défaut de les stopper complètement. Par contre, il y a des méthodes alternatives et efficaces telles que le binage, le paillage, le désherbage thermique…

Créer le compost

Le compost est constitué des épluchures, des reliefs de légumes et fruits, des déchets verts… Ainsi, il est très intéressant de créer un produit pareil, car non seulement on crée de la bonne matière pour l’entretien du jardin, mais aussi on s’emploie à mieux gérer ses déchets. On recommande alors à chaque ménage d’adopter cette pratique. On arriverait donc à une réduction de déchets de 20 à 30 %, tout en créant un compost naturel pour son jardin, son balcon ou sa terrasse.

Profiter des légumes et fruits de saison

A chaque saison de l’année correspond un type de fruits et légumes bien précis et bons à consommer. Pour cela, quel que soit le lieu de leur provenance, le fait de les consommer suivant les saisons permet de respecter les cycles naturels tout en préservant la biodiversité.

Semer une prairie fleurie

Qu’il s’agisse de son jardin, de son bac, de son balcon ou de sa jardinière, y semer une prairie fleurie, c’est attirer plusieurs des insectes qu’on retrouve dans la nature et qui font partie des éléments d’un écosystème. De plus, contrairement à un quelconque gazon, on retrouve dans une prairie fleurie un bon nombre d’espèces végétales. En outre, cette belle architecture végétale est moins coûteuse à l’installation et à l’entretien.

Laisser venir la petite faune

Le plus souvent, la petite faune est très attirée par des jardins intéressants et agréables, au sein desquels on retrouve des prairies fleuries, des arbustes, quelques arbres ou des végétaux avec des fruits et des fleurs ou encore une friche. De ce fait, il est possible, d’intégrer dans son jardin des petits abris ou des nichoirs pour ces petits animaux. Ce qui donnera davantage au jardin l’aspect d’un écosystème ; qui lui apportera plus de matière et de force pour résister aux périodes extrêmes du climat.

Laisser un endroit du jardin en friche

La friche est le coin du jardin au sein duquel la nature prend pleinement ses droits. En effet, il n’est pas question d’y apporter un quelconque entretien ou d’y appliquer des produits. Ainsi, c’est une manière d’inviter la nature soi, de se familiariser avec elle. Il faut laisser apparaître et s’épanouir un certain nombre d’espèces animales et végétales. La friche présente des capacités qui peuvent être très envahissantes. Il faudra dans ce cas, juste débroussailler partiellement afin de préserver la petite faune qui y réside.

Devenir un exemple à suivre

Si vous avez réalisé tous les gestes dont on a cité plus haut, c’est bien. Vous avez fait du bon boulot et vous êtes sur la bonne voie. Bravo ! Cependant, à chaque fois que vous vous retrouvez avec des personnes n’hésitez en parler avec eux, de partager votre expérience et de les inviter à faire de même. Il peut s’agir, de vos invités, de vos collègues et amis, des membres de votre famille, et même dans votre voisinage.

Qui veille au respect des droits de l’Homme en France ?

Les droits de l’Homme se définissent comme les droits inaliénables de l’ensemble des êtres humains. Ceci peu importe leur origine ethnique, leur nationalité, leur religion, leur couleur, leur sexe, leur lieu de résidence, leur langue et toutes autres conditions. De ce fait, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme fait bien de le rappeler en renchérissant que ce sont des droits universels interdépendants ; indissociables et intimement connexes.

C’est dans cette optique que la France s’est positionnée parmi les acteurs pour le respect des droits de l’homme. Dès lors, ces droits intègrent pleinement les valeurs fondatrices de cette République. Ainsi, le respect des droits de l’homme est au cœur de l’exercice démocratique en France. C’est la raison pour laquelle on y retrouve de nombreux organes qui se chargent de veiller au respect de ces droits. Qui sont-ils ?

Qui veille au respect des droits de l'homme en France ?

La Commission Nationale Consultative des droits de l’Homme

La commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) est un organisme national qui promeut la protection et le respect des droits de l’homme en France. Mis sur pied en 1947, cet organisme qui milite pour respect des droits de l’homme a le même statut qu’une autorité administrative.

Son rôle

La commission nationale consultative a pour rôle de conseiller et de proposer des mesures concrètes en matière des droits de l’homme au côté du gouvernement. Elle intervient dans les garanties fondamentales qu’on accorde aux individus dans l’exercice des libertés publiques ; aussi au niveau du droit, des activités humanitaires et du droit international humanitaire.

De plus, elle travaille auprès du Premier ministre et des autres ministères concernés sur des problématiques d’ordre global concernant sa zone de compétence au niveau national qu’international. 

Par ailleurs, la commission nationale consultative peut se lancer dans des initiatives. Elle peut par exemple porter à l’attention du gouvernement et du Parlement certaines mesures qui lui semblent nécessaires dans le cadre de la promotion et du respect des droits de l’homme. Ainsi, elle joue pleinement son rôle de manière indépendante.

Hormis le gouvernement, la CNCDH travaille en étroite collaboration avec les organisations non gouvernementales militantes pour le respect des droits de l’Homme. De plus, elle organise chaque année la cérémonie de remise des Prix de droit de l’homme de la République française.

Les défenseurs des droits

Les défenseurs des droits est une institution indépendante de l’Etat qui a été créée en 2011. Elle a pour principaux objectifs :

  • D’apporter son soutien aux individus dont les droits sont bafoués, ni respectés ;
  • De lutter pour l’égalité de toutes et tous en ce qui concerne l’accès aux droits.

En outre, il faut noter que les défenseurs des droits ont vu le jour grâce à l’association de quatre institutions que sont. : le Défenseur des enfants ; le Médiateur de la République ; la Commission Nationale de Déontologie et de la Sécurité (CNDS) et la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE).

Son rôle

Dans la constitution, il est prévu que le Défenseur des droits se charge de veiller au respect des droits et des libertés par les collectivités territoriales ; les administrations de l’Etat ; les établissements publics et aussi par des organisations qui se déploient dans le service public.

De ce fait, la loi du 09 décembre 2016 qui a modifié la loi organique du 29 mars 2011 a mis en place de manière très précise 4 autres missions pour les Défenseurs des droits. Ainsi, il a pour rôle de :

  • Veiller au respect de la déontologie par les individus qui exercent dans des travaux de sécurité dans toute la République française.
  • Combattre toutes les discriminations qu’elles soient indirectes ou directes, interdites par la loi ou alors par un engagement que la France a approuvé et ratifié sur le plan international. De plus, faire la promotion de l’égalité.
  • Diriger vers toutes autorités compétentes des individus ayant signalé une alerte suivant les conditions établies par la loi. Par la même occasion, veiller aux libertés et droits de ces individus.

Les défenseurs des droits ont la possibilité de recevoir certaines instructions, toutefois, c’est une institution indépendante. Ainsi, elle collabore avec le président de la république à qui elle rend compte de ses activités.

Dans le cadre de la saisine, toute personne morale ou physique peut saisir cet organisme, du moment qu’elle se sent lésée dans ses libertés et ses droits par une quelconque administration de l’Etat. De ce fait, pour ses autres rôles, on peut saisir les défenseurs des droits si on est :

  • Un individu étant témoin ou victime d’un fait que l’on considère comme une absence de règles de déontologie en termes de sécurité.
  • Un enfant qui appelle à la protection de ses droits ou encore un fait qui met en cause ses représentants légaux, son intérêt ou encore les services médicaux ou sociaux.

Pourquoi s’engager pour défendre l’environnement ?

Aujourd’hui, les discussions sur l’environnement font couler beaucoup d’encre, avec comme sujet principal sa protection. Pour ceux qui ne le savent pas, de nombreuses actions de l’homme sont nocives pour notre espace de vie. D’où l’intérêt de prendre des mesures pour réduire ou palier cela.

De ce fait, s’engager pour défendre l’environnement est une cause de grande nécessité qui requiert d’inclure les différentes politiques. Au niveau des particuliers, l’intérêt est également majeur et il est important de s’impliquer au quotidien. Découvrons dans cet article quelques raisons utiles de s’investir pour cette cause.

Avant de commencer, c’est quoi l’environnement ?

L’environnement englobe tous les éléments qui entourent les hommes. Ainsi, il s’agit de tout ce qui est naturel (géologique) ; ou ce qui a été créé (la physique, la chimie, la technologie) ; tout ce qui est culturel (la sociologie), à l’intérieur desquels tous les êtres vivants se déploient au quotidien. De ce fait, l’environnement englobe donc l’eau, l’air, la terre, la flore, la faune, les différentes ressources naturelles, les hommes et leurs interactions dans la société.

A quoi sert l’environnement concrètement ?

L’environnement a une grande influence sur la santé, les habitudes alimentaires et le bien être des hommes. De ce fait, si cet environnement n’est pas sain, ses habitants seront malades et pourront mourir. Dans certaines zones de la planète comme en Afrique ou encore en Inde, un grand nombre de maladies se soignent grâce à la pharmacopée (c’est-à-dire, les plantes qui guérissent les hommes, car elles possèdent des vertus médicales).

Pourquoi s'engager pour défendre l'environnement ?
Avec humilité et pragmatisme, chacun peut faire un geste en faveur de notre planète.

Ainsi, peu importe le pays dans lequel l’on se trouve, s’engager pour défendre l’environnement fait parties des indicateurs les plus importants du développement durable. Cependant, l’observation générale ne va pas toujours dans ce sens. En effet, on observe une augmentation des problèmes environnementaux chaque année, raison pour laquelle il est important d’agir.

S’engager dans la protection de l’environnement : dans quel but ?  

Bien entendu, s’engager pour défendre l’environnement, c’est avant tout de protéger notre écosystème. Le plus souvent, cela contribuerait à :

Diminuer la consommation des ressources naturelles

Dans notre société de consommation, nous produisons toujours plus et à outrance. S’engager en faveur de l’environnement, c’est faire le paris de consommer moins et mieux. Avant d’acheter un nouvel objet, et qui plus est neuf, posez vous la question suivante : en ai-je vraiment besoin ? Ne puis-je pas trouver ce même objet d’occasion ? Ne puis-je pas le réparer ou le faire réparer si il est abimé ? Une façon simple de prendre conscience que le meilleur déchet, c’est celui que l’on ne produit pas.

La prise de conscience concerne aussi les besoin énergétiques des individus. Il faut limiter autant se faire que peut la consommation d’énergies fossiles, mais également diminuer notre consommation d’énergie quotidienne. L’impact du chauffage domestique sur l’environnement, par exemple, est colossal.

Saviez-vous que diminuer la température d’un petit degré seulement dans votre logement réduit en moyenne, selon l’ADEME, de 7% votre consommation de chauffage ? Imaginez l’impact de ce geste simple si il était appliqué collectivement.

Plutôt que d’augmenter le chauffage, pourquoi ne pas mettre un pull, un plaid ou se faire une boisson chaude ? Pour autant, si votre logement est une passoire thermique, il sera indispensable d’entamer des travaux de rénovation énergétique : à la fois pour votre portefeuille, mais aussi pour l’environnement ! Vous faites d’une pierre deux coups.

La préservation de l’air que l’on respire au quotidien

L’air est un élément indispensable pour la survie des hommes. Il est carrément impossible de vivre si l’on ne peut pas respirer. Ainsi, l’air est porteur d’oxygène dont les êtres vivants ont besoin pour le bon fonctionnement de leurs cellules. Plus elle est de bonne qualité, mieux notre corps fonctionne. C’est pourquoi, il est indispensable de la préserver pour espérer une continuité de nos vies et celles des générations futures.

La protection des sources d’eau potable et de nourriture

Il faut noter que tout ce que l’homme consomme en termes d’eau et d’aliment provient de la nature. Or, la pollution de l’environnement a une incidence négative sur l’eau et la nourriture que nous consommons. Par conséquent, elle peut entraîner des malformations génétiques ou de graves maladies. D’où l’intérêt de défendre l’environnement en s’engageant dans sa protection.  

La conservation du climat

En fonction du climat que nous connaissons, les sociétés établissent des modes vie et s’adaptent très bien. Au cas où il arriver que le climat se mette à changer, il sera difficile pour les sociétés de s’y adapter. Dans certaines régions du monde on observera de gros désordres et disfonctionnements de la nature qui affectent négativement ses habitants. C’est pourquoi, pour éviter que ces phénomènes n’envahissent le monde, il faut limiter et éliminer les causes de destruction de la nature.

La conservation de la biodiversité

La biodiversité représente l’ensemble des variétés des espèces végétales et animales. En d’autres termes, elle est constituée de la flore et la faune représentent un enjeu très important pour la protection de notre environnement. Ainsi, les phénomènes comme la déforestation ou l’extinction de certains animaux sont à éviter à tout prix. 

Chaque individu sur la planète est concerné par la question sur l’environnement

Certains habitants des grandes agglomérations et métropoles tendent à oublier qu’ils sont des parties intégrantes de la nature. Bon nombre d’entre eux se préoccupent moins de l’engagement pour la préservation de l’environnement.

D’autant plus que ces derniers ne ressentent pas de façon directe ces effets au sein de leur lieu de résidence ou durant leur courte existence. Cependant, chacune de leur action impacte l’environnement, d’où la préférence que l’impact soit positif.

Sur le plan général, il revient à tout le monde et à chacun d’entre nous de prendre conscience de l’importance de s’engager à défendre l’environnement. Même si on dispose désormais des gadgets pouvant nous aider à combattre les mauvaises périodes, le bon acte serait de toujours agir dans un sens de protection de la nature.

Pour cela, l’astuce actuellement est de se pencher vers les solutions éco-responsables telles que les maisons durables ; l’énergie renouvelable ; etc.

Comment lutter contre les inégalités homme / femme à l’échelle de l’entreprise ?

A travers le monde entier, de nombreuses entreprises se sont penchées sur le problème des inégalités homme / femme. Ainsi, elles ont adopté des stratégies de mise en œuvre des salaires afin d’arriver à instaurer au mieux le statut de parité. Cependant, le phénomène demeure, ce qui préoccupe grandement à l’échelle internationale et soulève des interrogations.

Si l’on se réfère à certains chiffres, des études démontrent que dans les pays comme les Etats Unis, le salaire des hommes est de 24,1 % au-dessus de celui des femmes. Dans le secteur de l’informatique par exemple, les hommes bénéficient d’un salaire de 28 % supérieur à celui des femmes occupant les mêmes postes.

C’est pourquoi, nous avons décidé de contribuer en l’amélioration des choses en répondant à la question fétiche : celle de savoir comment lutter contre ces inégalités homme / femme en entreprise ? Quelques éléments de réponse à la suite de cet article.

Lutter contre les inégalités hommes femmes en entreprise

Une analyse annuelle ou semestrielle de la situation

Chaque année ou chaque semestre, les entreprises doivent analyser la situation au sein de leur société afin de savoir s’il y existe des problèmes liés à la parité. Elles doivent étudier la répartition des effectifs et tout ce qui a trait aux données sur les salaires.

De cette manière, ces entreprises auront la possibilité de faire ressortir toutes les situations inquiétantes et toutes les problématiques concernant les inégalités homme / femme au sein de leur organisation. Ce qui leur permettra par la suite de trouver tour à tour les causes et de travailler en équipe afin de mettre en place des stratégies pour pallier ces difficultés.

Comme exemple de solution, il est possible pour une entreprise de créer plusieurs tableaux de bord. Ceci dans le but d’évaluer régulièrement les données des ressources humaines. Ainsi, les dirigeants auront la possibilité de mieux cerner où est-ce qu’ils en sont non seulement vis à vis des objectifs, mais aussi sur le terme d’égalité.

Autrement dit : promotion, salaire, taux de diversité par niveau de poste, déplacement personnel. Bon nombre d’éléments dont il faudra prendre en considération. Au fil du temps, la compréhension de ces données pourra aller crescendo, offrant ainsi la possibilité à ces entreprises de mieux affiner leurs analyses.  

Travailler sur la confiance en soi

Au sein d’une entreprise, les femmes doivent bénéficier de la motivation de leurs supérieurs hiérarchiques. Mais plus encore de leurs conseils. Ainsi, ces derniers doivent les encourager sur ce qu’elles sont à même d’accomplir.

Par ailleurs, il revient aux entreprises de trouver des moyens de redynamiser les relations entre employés, en apportant leur soutien aux regroupements intra-entreprise. : ce qui permettra aux employés hommes et femmes d’organiser des rencontres pendant ou après les journées de travail. Ceci dans le but de développer leurs affinités.

Mettre les femmes dirigeantes au-devant de la scène  

C’est le meilleur moyen d’accroître les prétentions des femmes en entreprise, pour qu’elles puissent viser des postes plus lucratifs. Plus encore, de leurs montrer qu’effectivement tout est possible et qu’elles peuvent y arriver. Or une femme ambitieuse ne saurait vraiment avoir de la motivation pour une carrière en entreprise où la totalité des grands postes sont réservés ou confiés seulement à la gente masculine.

Inégalités hommes femmes

Pourquoi faudrait-il qu’une femme puisse croire en ses chances d’arriver à un niveau valorisant si elle n’a vu aucune de ses consœurs y arriver ? Dans le cas le contraire, lorsque les femmes occupent des postes de leaders, les candidates talentueuses et intelligentes y montrent davantage leur intérêt. De plus, elles peuvent prouver leur capacité à surmonter et à gérer les idées sexistes et les préjugés.

Adopter des engagements par écrits

Les dirigeants au sein des entreprises doivent établir des engagements par écrits. De ce fait, ils devront s’engager à évaluer (une à deux fois par an) la situation salariale de tous leurs employés, de réviser les procédures de promotion et d’embauche. Ceci a pour effet de gagner en crédibilité, de dissiper toutes les barrières structurelles, tous les préjugés (même inconscients) et d’appliquer une notion d’égalité homme /femme en entreprise. Ainsi, ces engagements par écrit conduiront à des initiatives et actions plus concrètes.

Permettre aux femmes de rester elles-mêmes

En dehors du boulot, les femmes ont souvent besoin de prendre soin de leur famille ; principalement leurs enfants. Dans cette optique, les entreprises doivent leur apporter un soutien indéfectible. Pour cela, il faut alors les assurer que même quand elles ressentent le besoin de gérer leur vie privée et personnelles, leurs statuts au sein de l’entreprise demeureront intacts.

Inégalités homme / femme à l’échelle de l’entreprise : ce qu’il faut retenir         

Même si les inégalités homme / femmes ne peuvent pas disparaître de façon immédiate, il revient aux entreprises d’adopter des politiques afin de réduire au mieux le phénomène.