Quelles sont les associations françaises qui préservent l’environnement ?

La France est l’un des pays au monde où l’on y retrouve un grand nombre d’espèces animales et végétales. De façon précise, ces espèces sont beaucoup plus dans les départements d’outre-mer. Ce qui en fait l’une des plus importantes préoccupations de son peuple. Autant en ce qui concerne les actions politiques, que dans les comportements au quotidien.

De ce fait, la France joue un grand rôle dans la protection de l’environnement. Toutefois, il faut avouer que c’est un pays qui n’a pas toujours fait preuve de bon exemple en la matière.

De nos jours, on y observe de nombreux engagements qui témoignent de l’évolution de certaines mentalités. Par exemple, des métropoles comme Nantes qui choisit d’agir pour la transition énergétique en accompagnant des éco-événements. Mais ceci se fait en majorité par le biais des associations françaises qui se battent pour la préservation de l’environnement. C’est grâce à leurs activités de lobbying et de sensibilisation aux côtés des industriels et des politiques que certaines limites bougent. Voyons dans cet articles les associations principalement impliquées dans la préservation de l’environnement en France.

Association française préservant l'environnement

Le Réseau Ecole Nature

Le Réseau Ecole Nature existe depuis 1983. C’est une association dont le secteur d’activité est basé sur l’éducation et tout ce qui a trait à la protection de l’environnement. Ce réseau travaille beaucoup plus avec les jeunes. Tous ensembles, ils mènent principalement des activités de sensibilisation. Le réseau collabore avec les acteurs du développement durables et certains artisans, organise des ateliers de rencontre et d’échange. Ceci dans le but de mutualiser les efforts, de trouver et proposer des politiques de création de partenariats. Lesquels partenariats visent à respecter et à suivre les principes définis lors du sommet de Rio. En d’autres termes, cette association s’active à faire émerger une démocratie participative.

Agir pour l’Environnement

C’est une association qui été mise sur pied en 1997 et qui lutte pour la protection de l’environnement. Grâce à son appel lancé pour une planète vivante, l’association compte de près de 10 000 adhérents en France. Agir pour l’Environnement se déploie à travers ses activités de campagnes de sensibilisation les acteurs de la société civile. De plus, c’est une association qui revendique fièrement son indépendance, car elle mène ses activités sur le terrain par ses propres moyens.

France Nature Environnement

En abrégé FNE, l’association France Nature Environnement réunit un plus de 50 autres associations dans tout l’hexagone. Ensemble, elles œuvrent pour la protection de l’environnement et de la nature. Elle veille également à ce que chacune de ces associations se positionne en termes d’originalité et d’autonomie. En tant que membre du Conseil national pour la transition écologique, France Nature Environnement intervint également au sein des commissions nationales de concertation.
De plus, la FNE s’intéresse particulièrement au secteur de la justice. Ainsi, tous les ans, elle suit de près des dizaines de procédures judiciaires lancées contre la destruction de l’environnement et la nature (menaces des espèces protégées, pollutions et bien d’autres).

Les amis de la terre

Depuis 1970, Les Amis de la Terre est une association qui agit en faveur de la protection de l’environnement. Elle mène ainsi des activités de mobilisation sur des thématiques bien précises, notamment :

  • L’énergie et le climat : dont l’objectif est de stopper le nucléaire qui représente ici le plus grand combat dans l’histoire de cette association.
  • La transition écologique : à travers le programme « une seule planète ». C’est une campagne qui invite à une meilleure gestion des ressources naturelles. En outre, il est aussi question d’interpeller la population sur les dangers des activités nocives à l’instar de l’obsolescence programmée.
  • Enfin, la justice écologique : qui a pour principal objectif de stopper l’apport financier pour les énergies fossiles à l’échelle internationale ; ou encore de mettre en garde les banques qui financent le secteur nucléaire.

Teragir

Il s’agit d’une association française créée en 1983 et qui se bat en faveur du développement durable. L’empowerment et la sensibilisation du public plus jeune constituant ses principales activités. Lesquelles se répartissent en plusieurs programmes. Par ailleurs, grâce à son projet « Jeunes Reporters pour l’Environnement », cette association à ces jeunes des séances de formation sur les différents enjeux de l’environnement. En effet, ceci se fait par le biais du journalisme de solution et de la réalisation des reportages.

L’association Teragir apporte son soutien à près de 5 000 projets français grâce à son réseau de bénévoles et salariés. Aussi, elle organise tous les ans la Journée Internationale des Forêts.

Ecologie Sans Frontière

C’est une association dont les activités se concentrent principalement sur les dégâts liés à la pollution. De ce fait, les dispositions juridiques concernant la protection de l’environnement lui permettent de mener à bien ses activités. C’est ainsi qu’en 2014, l’association Ecologique Sans Frontière décida mener des actions en justice contre X. Ceci, suite à une observation d’un taux élevé de pollution aux particules fines.

Entreprendre l’écologie : où est passée l’Azerbaïdjan ?

Bien connue pour son indépendance énergétique rendue possible grâce à l’exploration et l’exploitation de ses champs pétrolifères situés au large de la capitale Bakou, l’Azerbaïdjan semble vouloir poursuivre son développement vers une économie plus verte. Ce pays sud-caucasien, qui s’est d’abord concentré sur son développement économique après son indépendance en 1991, s’attaque depuis les années 2000 aux questions environnementales qui le concernent. Néanmoins cet élan écologique national connaît un ralentissement depuis deux ans alors que l’Etat azérie continue de soutenir des projets environnementaux sur l’ensemble de son territoire.

Ecologie Azerbaïdjan

L’écologie pas une nouveauté politique

Les autorités azéries ont lancé un programme environnemental en 2003 visant à promouvoir le développement durable socio-économique du pays et la restauration et l’expansion de ses forêts. Ce programme a ensuite été suivi par l’adoption de trois programmes d’Etat sur l’environnement. Il faut noter qu’il existe peu de pays ayant fait partie de l’Union Soviétique qui manifestent une volonté politique orientée vers la protection et/ou la dépollution de l’environnement. Mais la principale décision en matière d’environnement de l’Azerbaïdjan s’est opérée en 2006 lorsque le gouvernement a décidé de mettre en place un « plan pour l’amélioration de la situation écologique ». Qui dernier s’est étalé de 2006 à 2010.

L’aboutissement de toutes ces mesures a été récompensé en 2012 par l’obtention de l’Azerbaïdjan de la 2ème position des pays présentant les meilleurs indicateurs d’éco-développement, d’après le classement de l’indice de performance environnementale (IPE) de l’Université de Yale. Ce classement prend en compte 132 entités souveraines et met en avant la santé et l’état de l’écosystème, ainsi que les efforts et progrès qui sont réalisés par les pays dans le domaine du développement durable. Malgré cette publicité méritée, l’engouement et la volonté politique du pays pour lutter contre la pollution semble s’être enrayée.

Relancer la machine écologique azérie

Après une période très engagée dans la lutte contre la dégradation de ces espaces naturels l’Azerbaïdjan donne moins de signe clair en faveur de la transition écologique. Pourtant, ce pays est très attaché à la diversité naturelle qui le compose. Il possède plus de 120 zones protégées. Autre signal préoccupant, le pays ne milite pas en faveur d’une transition énergétique nationale ni pour la lutte mondiale contre le réchauffement climatique. Pourtant, le pays est pionnier en matière de lutte contre la pollution, cette dernière ayant frappé de plein fouet la biodiversité azérie sous l’ère soviétique.

Ce pays pourrait-il devenir un modèle pour les pays en développement qui souhaitent s’engager sur le chemin d’une transition vers une économie verte ? Rien n’est moins sûr. Cependant, l’Azerbaïdjan souhaite tendre vers une utilisation rationnelle de ses ressources naturelles. L’Etat aspire également à s’attaquer au problème de dégradation des sols, à la baisse de ses réserves forestières et à la réglementation jugée inadéquate de l’industrie et du logement. Les enjeux pour se pays sont également sanitaires compte tenu de pollution des sols et du déclin inquiétant des réserves de poissons que le ministère de l’écologie et des ressources naturelles tente de juguler. Il n’apparaît pas totalement déraisonnable de penser que le pays pourrait profiter de l’élan politique et social créé par la conférence internationale sur le climat de Lima, qui vient juste de s’achever, pour proposer des mesures écologiques plus ambitieuses.

Comment préserver la biodiversité en ville ?

Dans un milieu urbain, les éléments naturels apportent une amélioration de la qualité de la vie sociale, et surtout écologique. Pour un meilleur équilibre de la planète, la biodiversité en ville joue un rôle très important. Généralement, elle peut s’observer par le biais des structures comme : les passages fauniques ; les plantes grimpantes ; les corridors écologiques ou encore les toits verts.

Toutefois, préserver la biodiversité en ville ne se fait pas ex-nihilo ! Le plus souvent, c’est une action qui implique un réel engagement de la part des citoyens. Être un individu soucieux de la biodiversité ne nécessite pas de grandes compétences précises. Le plus important est de percevoir et de concevoir les espaces ou son jardin d’une manière différente. Ainsi, pour préserver la biodiversité en ville, voici quelques comportements à adopter.

Réduire sa consommation d’eau pour le jardin

Etant donné que le prix de l’eau est revu à la hausse, en consommer de façon contrôlée est d’ores et déjà un geste bénéfique sur le plan économique et écologique. Par conséquent, il n’est pas nécessaire de trop s’investir pour arroser le jardin. En effet, il faut noter qu’un espace naturel auquel on y apporte trop de soins ne saura pas résister aux périodes rudes comme la saison sèche. Dans ce cas, même si l’herbe n’est pas assez verte, il n’y a pas de quoi paniquer. Par ailleurs, il est utile de recueillir l’eau de pluie qui servira à arroser le jardin.

Dans le futur, la ville évoluera grâce aux données, aura acquis de nouvelles capacités, et deviendra une smart city. La ville connectée sera capable de mesurer précisément le besoin en eau des espaces verts et plantes d’une ville, et d’automatiser leur arrosage pour optimiser et réduire drastiquement la consommation en eau. C’est un enjeu majeur. Cette avancée technologique ne restera pas probablement qu’à l’échelle d’une ville, mais s’invitera sans aucun doute à un niveau de granularité plus important : dans les foyers de tous les particuliers.

Réduire l’utilisation des produits phytosanitaires

On entend par produits phytosanitaire tout ce qui est engrais, pesticide, désherbants ou insecticides. Ce sont des produits très nocifs pour la biodiversité, car ils détruisent tous la petite faune. De plus, ils dégradent les nappes phréatiques. De ce fait, pour préserver la biodiversité, il est vivement recommandé de réduire considérablement l’application de ces agents dangereux, à défaut de les stopper complètement. Par contre, il y a des méthodes alternatives et efficaces telles que le binage, le paillage, le désherbage thermique…

Créer le compost

Le compost est constitué des épluchures, des reliefs de légumes et fruits, des déchets verts… Ainsi, il est très intéressant de créer un produit pareil, car non seulement on crée de la bonne matière pour l’entretien du jardin, mais aussi on s’emploie à mieux gérer ses déchets. On recommande alors à chaque ménage d’adopter cette pratique. On arriverait donc à une réduction de déchets de 20 à 30 %, tout en créant un compost naturel pour son jardin, son balcon ou sa terrasse.

Profiter des légumes et fruits de saison

A chaque saison de l’année correspond un type de fruits et légumes bien précis et bons à consommer. Pour cela, quel que soit le lieu de leur provenance, le fait de les consommer suivant les saisons permet de respecter les cycles naturels tout en préservant la biodiversité.

Semer une prairie fleurie

Qu’il s’agisse de son jardin, de son bac, de son balcon ou de sa jardinière, y semer une prairie fleurie, c’est attirer plusieurs des insectes qu’on retrouve dans la nature et qui font partie des éléments d’un écosystème. De plus, contrairement à un quelconque gazon, on retrouve dans une prairie fleurie un bon nombre d’espèces végétales. En outre, cette belle architecture végétale est moins coûteuse à l’installation et à l’entretien.

Laisser venir la petite faune

Le plus souvent, la petite faune est très attirée par des jardins intéressants et agréables, au sein desquels on retrouve des prairies fleuries, des arbustes, quelques arbres ou des végétaux avec des fruits et des fleurs ou encore une friche. De ce fait, il est possible, d’intégrer dans son jardin des petits abris ou des nichoirs pour ces petits animaux. Ce qui donnera davantage au jardin l’aspect d’un écosystème ; qui lui apportera plus de matière et de force pour résister aux périodes extrêmes du climat.

Laisser un endroit du jardin en friche

La friche est le coin du jardin au sein duquel la nature prend pleinement ses droits. En effet, il n’est pas question d’y apporter un quelconque entretien ou d’y appliquer des produits. Ainsi, c’est une manière d’inviter la nature soi, de se familiariser avec elle. Il faut laisser apparaître et s’épanouir un certain nombre d’espèces animales et végétales. La friche présente des capacités qui peuvent être très envahissantes. Il faudra dans ce cas, juste débroussailler partiellement afin de préserver la petite faune qui y réside.

Devenir un exemple à suivre

Si vous avez réalisé tous les gestes dont on a cité plus haut, c’est bien. Vous avez fait du bon boulot et vous êtes sur la bonne voie. Bravo ! Cependant, à chaque fois que vous vous retrouvez avec des personnes n’hésitez en parler avec eux, de partager votre expérience et de les inviter à faire de même. Il peut s’agir, de vos invités, de vos collègues et amis, des membres de votre famille, et même dans votre voisinage.

Du plastique totalement biodégradable dans l’eau

Après cinq années d’étude et de recherche et une semaine après avoir reçu la certification OK Biodegradable Water, Bio-on, l’entreprise spécialisée dans la fabrication de biomatériaux – notamment de bioplastiques – présente la première application réelle de son nouveau bioplastique entièrement biodégradable dans l’eau.

Un principe novateur

Bio-on vise à développer et produire des plastiques naturellement biodégradables composés principalement de betteraves à sucre et de cannes à sucre. Elle s’est lancée, en 2007, dans un projet de recherche et développement industriel sur les biotechnologies, que récompense aujourd’hui l’obtention de l’homologation « biodégradable dans l’eau ». L’innovation tient dans le procédé de détournement de ses matières premières qui sont les résidus des sucres alimentaires traités, essentiellement utilisés dans la production de biocombustibles.

Ce procédé s’appuie sur la fermentation et la purification des matières alimentaires. Pour la première fois dans le monde « le PHA (polyhydroxyalcanoate) est obtenu à partir de mélasse ou de jus de canne à sucre intermédiaires, ou de ses sous-produits, et non d’huiles ou d’amidons de céréales comme la majorité des biopolymères aujourd’hui présents sur le marché ». Suite aux nombreuses recherches faites sur les biomatériaux, les laboratoires ont développés un procédé unique de fabrication de biopolymères totalement respectueux de l’environnement. Selon Bio-on, le bioplastique PHA est en mesure de se dégrader sans laisser de résidus, après 10 jours passé dans l’eau douce ou dans l’eau de mer.

Une mise en valeur industrielle

Dans l’avenir, le but est d’utiliser ce bioplastique dans la fabrication à grande échelle de produits plastiques de grande consommation à bas prix. En effet, le procédé d’obtention du biopolymère à partir de matières premières peu coûteuses garantit son bon rapport qualité/prix.

C’est la société FLOS qui, le 18 avril 2012, a dévoilé en exclusivité, un modèle de lampe innovante 100% biodégradable dans l’eau, développé grâce à la biotechnologie PHA. L’icône du lancement de la commercialisation de ce bioplastique révolutionnaire est la célèbre lampe Miss Sissi, dessinée par Philippe Starck en 1991, jusqu’ici réalisée en polycarbonate, matière plastique la plus répandue dans l’industrie. L’administrateur délégué de Bio-on, Marco Astorri, déclare être fier « de présenter en avant-première mondiale le premier produit de design réalisé par notre bio-polymère PHAs avec FLOS, une marque prestigieuse et connue dans le monde ».

La continuité des projets

La collaboration entre les deux entreprises présage de nouvelles productions à grande échelle d’objets en bioplastique, ainsi que le développement toujours plus poussé de biotechnologies issues de déchets agricoles et industriels. Piero Gardini, président et administrateur délégué de FLOS insiste particulièrement sur l’importance de maintenir la recherche sur les nouveaux matériaux 100% biodégradables, sans impacts pour les sols et l’environnement, et impulsant davantage la transition énergétique. Il défend l’idée que les polymères « constituent une révolution totale dans le rapport produit de masse et environnement. »

Les résines de PHA peuvent être destinées à plusieurs types de produits tels que les poudres, le latex, les gels, les crèmes, certains vêtements, des objets décoratifs ou usuels, les emballages, entre autres. La question aujourd’hui est de savoir si les industriels convaincront et si les consommateurs adhèreront à l’utilisation de produits en bioplastique. L’avenir semble toutefois s’annoncer prometteur.

Source : Enerzine.com

Le passeport vert pour un tourisme durable en outre mer

Le ministère de l’Outre-mer a mis en place un « passeport vert » afin de sensibiliser les touristes à la biodiversité qui existe dans ces départements et en faire un atout pour le tourisme durable. Cette démarche est une adaptation du « green passport », destiné à sensibiliser les touristes à l’impact du tourisme sur la biodiversité et l’environnement. Pas moins de 300 000 exemplaires sont désormais disponibles dans tous les territoires d’Outre-mer.

La France possède un patrimoine biologique exceptionnel et extrêmement varié grâce à ses départements d’Outre-mer, patrimoine qui est en fait l’un des plus riches en diversité biologique au niveau mondial. L’Outre-mer représente 97% de l’espace maritime français et 80% de sa biodiversité soit 13 000 espèces endémiques. Les écosystèmes de l’Outre-mer font partie des « points chauds » de la biodiversité, c’est-à-dire les zones les plus riches mais aussi les plus menacées de la planète.

Le « passeport vert », piloté par le service des politiques publiques du ministère en charge de l’Outre-mer, s’inscrit dans les engagements de l’Etat, adoptés lors de la nouvelle stratégie nationale sur la biodiversité 2011-2020. L’objectif du projet est, dans un premier temps, de sensibiliser les touristes à la protection de ces écosystèmes mais aussi de valoriser la biodiversité comme atout du développement touristique des DOM-TOM.

Ce document, qui comprend une partie générale sur les enjeux et les richesses de la biodiversité ultramarine ainsi qu’une autre sur la biodiversité spécifique et les sites naturels à découvrir, met en valeur l’ensemble des douze départements et collectivités d’Outre-mer.

300 000 passeports seront distribués, dont 100 000 en anglais, afin de sensibiliser également les touristes étrangers. Les comités régionaux du tourisme seront les vecteurs essentiels de la diffusion, puisqu’ils remettront le document à l’arrivée des voyageurs dans les aéroports.

Comment lutter contre l’épuisement des ressources en eau potable ?

L’eau couvre environ 73 % de la surface du globe terrestre pour un volume de 1400 millions de km2. L’eau reste le principal liquide pour l’Homme. D’ailleurs, comme le dit le dicton, « l’eau c’est la vie ».

Seulement, l’Homme contemporain, dans sa modernité, ses activités diverses, transforme et perturbe le régime des eaux. En effet, les réserves d’eau souterraine qui alimentent des milliards de gens en eau potable, se renouvellent plus lentement qu’elles sont exploitées.

Au quotidien la population mondiale augmente, les besoins en eau aussi ; or les nappes phréatiques prennent en moyenne 50 ans pour se renouveler, ce qui représente une menace sérieuse à la durabilité de notre écosystème.

La protection des ressources en eau potable est une affaire de tous. Les mesures de lutte contre leur épuisement doivent être prises aussi bien au niveau des individus qu’au niveau des États.

Alors, comment faire pour lutter contre l’épuisement des ressources en eau potable ? Nous en parlons dans cet article !

Lutte contre l'épuisement des ressources en eau potable

Les mesures à prendre au niveau individuel

En tant que consommateur d’eau, chacun de nous peut participer à protéger les ressources en eau en optant pour :

  • Une consommation des produits issus de l’agriculture biologique : l’agriculture biologique procède par des méthodes de production plus durables, limitant la pollution des cours d’eau. Reconnaissable à ses labels cette agriculture se fait sans produits chimiques de synthèse, grands polluants des eaux.
  • Le tri de nos déchets : trier les déchets, c’est leur permettre d’être recyclés afin d’éviter qu’ils ne terminent leur vie au fond des océans.
  • L’utilisation des produits de nettoyage éco-labellisés : ils limitent l’utilisation de substances dangereuses et favorisent l’usage de matières biodégradables, moins nocives pour les écosystèmes aquatiques. Leurs performances garantissant une efficacité égale à celle des autres produits actuellement présents sur le marché.
  • Des économies d’eau dans les jardins : pour optimiser l’irrigation des terres agricoles tout comme l’arrosage des jardins il existe des solutions efficaces. Il s’agit par exemples de simples installations permettant de récupérer les eaux de pluie pour le jardin.
  • La réduction de l’utilisation des produits de jardinage industriel et des produits ménagers présentant des compositions qui nuisent à l’écologie. Le vinaigre blanc, le savon noir ainsi que le bicarbonate de soude peuvent être des alternatives.
  • La traque des fuites d’eau par diverses astuces. Par exemple, la relève du compteur d’eau le matin à la maison lorsque personne n’y est et le vérifier le soir en rentrant. C’est un bon moyen de repérer des éventuelles fuites.
  • L’adoption de gestes quotidiens éco-responsables qui permettent de réduire l’utilisation de l’eau. Il existe une multitude de solutions pour préserver les ressources en eau. Par exemple, un bain nécessite d’habitude entre 150 et 200 litres d’eau. L’on peut plutôt se contenter d’une douche (qui prend 3 fois moins d’eau) au lieu du bain. On peut aussi profiter de l’eau de pluie pour laver les voitures, utiliser des systèmes de lavage « éco », etc.
  • Des équipements appropriés pour nos maisons : de nombreux équipements permettent de réduire nos consommations d’eau et notre empreinte carbone, à l’image de l’immobilier écologique et de leurs bâtiments équipés de façon optimale par rapport à la consommation d’énergie et d’eau : douches de pommeaux économes, robinets mousseurs hydro-économes, etc. Il existe de nombreuses façons d’effectuer des économies d’énergies, explorez-les.
  • La consommation de l’eau du robinet : aujourd’hui il existe de nombreuses solutions comme les carafes-filtres ou les machines à gazéifier pour personnaliser l’eau du robinet selon nos goûts au lieu des eaux en bouteille.
  • Une alimentation plus végétarienne : Notre consommation de viande rouge a des conséquences graves pour la planète. Une réduction de cette consommation est par exemple une solution pour préserver l’eau de la planète au quotidien. Les repas végétariens sont plus économes d’eau.

Les mesures à prendre par les États du monde

Étant donné l’importance de l’eau pour l’économie et le tissu social, les États doivent s’investir plus que jamais dans la préservation du potentiel des nappes exploitables. Ils doivent penser et implémenter des politiques leur permettant de parvenir à :

  • Planifier progressivement des modèles d’urbanisation qui tiennent compte de la disponibilité des eaux souterraines.
  • Insérer la question relative à la protection des nappes dans un Plan de lutte contre les changements climatiques.
  • Instaurer des périmètres de protection autour des zones de captage même si cela n’offre qu’une protection limitée.
  • Évaluer les risques liés aux projets d’exploration et d’exploitation du gaz naturel sur terre, en lien avec les nappes phréatiques.
  • Identifier et délimiter les zones dont la situation de la nappe phréatique est inquiétante pour mettre en place, ensuite, des stratégies et des mesures de préservation appropriées.
  • Réduire au maximum les sources de pollution en général et celles de l’eau spécialement.
  • Poursuivre les activités de sensibilisation visant à diminuer le gaspillage de l’eau, en priorité auprès des plus grands consommateurs et des jeunes.
  • Instaurer des parcs naturels hydrogéologiques dont l’objectif principal est la préservation des nappes d’eau et non pas la production.
  • Établir des contrôles stricts sur l’utilisation des pesticides et des nitrates.
  • Contrôler les sites industriels. Il vaut mieux les implanter loin des zones menacées.
  • Utiliser des dispositifs qui permettent de traiter l’eau avant son infiltration dans le sol.

Qu’est ce qu’un artisan RGE ?

L’artisan RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) est le professionnel le mieux indiqué pour résoudre toutes les préoccupations liées aux travaux de rénovation énergétique. Il facilite l’accès aux primes y afférentes et garanti la qualité des travaux.

Toutefois, peu de français savent qui est ce professionnel, encore moins son importance. Alors, vous vous demandez qu’est-ce qu’un artisan RGE ? Cet article vous donne quelques éléments de réponse.

Le label RGE déjà, c’est quoi ?

Le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) est un label mis en place par les pouvoirs publics français dans l’optique de lutter contre le réchauffement climatique. Il permet de former et d’identifier un professionnel qualifié pour des travaux de rénovation énergétique et dont la compétence est reconnue en matière d’efficacité énergétique.

Tout professionnel du bâtiment peut ainsi en être détenteur dès lors qu’il fait la démarche auprès d’organismes habiletés pour obtenir, selon un référentiel métier donné, la certification de ses compétences et la reconnaissance de ses capacités professionnelles, techniques et financières pour la conception et la réalisation de travaux de qualité.

Quelles sont les conditions pour devenir artisan RGE ?

Qu'est ce qu'un artisan RGE ?

Pour qu’un artisan obtienne la certification RGE il doit satisfaire à certaines conditions. Parmi celles-ci vous avez : le respect des obligations légales et administratives, la désignation d’un responsable technique toujours opérationnel pour fournir la preuve que l’artisan est compétent.

De même, dans le cadre d’une sous-traitance, l’artisan doit faire appel à une entreprise certifiée RGE. Il doit également souscrire aux assurances travaux et responsabilité civile.

Une fois ces conditions remplies, l’artisan peut obtenir la qualification RGE.

Quel organisme octroie la qualité RGE à un artisan ?

En France, nombreux sont les organismes habilités à octroyer le label RGE aux artisans. Ces derniers se distinguent en fonction du domaine d’activité de l’artisan.

Pour un professionnel de l’installation d’équipements fonctionnant aux énergies renouvelables, c’est Qualit’EnR qui certifie. Le Qualibat est réservé aux professionnels des travaux liés à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables. Le Qualifelec est destiné aux professionnels des travaux électriques en matière d’efficacité énergétique, de travaux d’isolation thermique et d’installation d’équipements utilisant des énergies renouvelables.

L’Eco-artisan lui s’occupe des professionnels offrant des conseils en matière de performance thermique et les travaux d’efficacité énergétique. Il est de premier ordre. Le Certibat délivre des certifications aux artisans en mesure de réaliser des offres globales de rénovation énergétique.

Le Cequami délivre des certificats à des professionnels à même de proposer des travaux de rénovation lourde dans le cadre d’une rénovation énergétique globale ; et les pros de la performance énergétiquepour ceux réalisant tous les travaux liés à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables.

Dans l’ensemble, les certificats RGE sont seulement valables pendant 4 ans au terme desquels ils sont renouvelables. Durant cette période, l’artisan RGE doit se former de façon continuelle afin de maîtriser l’utilisation des nouveaux matériels et les innovations technologies.

Comment savoir qu’un artisan est certifié RGE et où le trouver ?

Il existe plusieurs façons de se renseigner sur la certification RGE d’un artisan. D’une part, on peut se rendre sur le site internet de ce dernier s’il en a un. La certification RGE étant un label gage de qualité, il est fort probable que le professionnel en question le mentionne sur son site s’il en dispose. En plus, l’on doit pouvoir retrouver le label directement sur le devis réalisé par le professionnel et lui demander une copie de sa certification RGE.

D’autre part, pour s’assurer de la véracité de l’information et surtout vérifier que la qualification RGE de l’artisan est toujours valide, l’on peut faire un tour sur le site rénovation info-services, mis en place par l’État et qui recense tous les professionnels bénéficiant de la certification RGE. Méthode simple et efficace !

En vue de trouver un professionnel disposant de la certification RGE, il est recommandé de se rendre sur le site rénovation info-service sus évoqué. Il dispose d’un onglet permettant de trouver un professionnel qualifié et adapté aux besoins des travaux à engager. D’autres annuaires sont disponibles sur travaux-qualibat.com et eco-artisan.net.

Un artisan RGE, quelles particularités et quels avantages ?

Un artisan RGE par définition dispose des compétences techniques requises pour créer un habitat écologique ou bien un local professionnel peu énergivore. Il a suivi des formations en matière d’efficacité énergétique et d’exploitation des énergies renouvelables.

Aussi, un artisan RGE c’est plusieurs avantages lorsqu’on le sollicite.

Au plan financier, et selon le principe de l’éco-conditionnalité, la réalisation des travaux de rénovation énergétique dans un logement ancien en tant que maître d’ouvrage, nécessite le recours à un artisan titulaire d’un signe de qualité RGE. Cela permet de bénéficier des aides de l’État telles que MaPrimeRénov’, l’éco-PTZ ou les Certificats d’économie d’énergie (CEE ou prime énergie).

Pour en savoir plus sur les primes énergies, écoutez le podcast eco énergie : ici.

Au plan qualité, le recours à un artisan RGE c’est la garantie de la conformité de vos travaux à la réglementation en vigueur.

Autant d’éléments qui permettent de définir et différencier l’artisan RGE.

Qu’est ce que le réchauffement climatique et quelles sont les causes ?

Notre planète a longtemps fait face à des changements climatiques depuis plusieurs milliers d’années. Cette planète bleue comme on l’appelle communément possède un climat soumis à de grosses influences à caractère naturel. Ce qui peut souvent conduire à des périodes de refroidissement de manière globale. Il faut également noter que les vas et vient atmosphériques et sa rotation autour du soleil participent de cette influence.

Aujourd’hui encore, la terre continue de subir de manière générale un changement climatique et aussi un réchauffement climatique. Cependant, à l’inverse de tout ce qu’on a mentionné, certains scientifiques et experts clament et accordent leurs violons sur le fait que le réchauffement climatique a pour principale cause les actions humaines.

A lire également : Pourquoi s’engager contre le réchauffement climatique ?

Le réchauffement climatique : qu’est-ce que c’est concrètement ?

Le réchauffement climatique se définit comme un phénomène par lequel on observe un changement globalisé du climat. Ce phénomène consiste en un accroissement des moyennes de températures de manière générale. Ce qui a pour effet direct une modification durable des écosystèmes et des déséquilibres météorologiques.

Toutefois, il importe de savoir que la notion de réchauffement climatique fait référence à ce phénomène de hausse de températures qu’on a commencé à enregistrer sur la planète Terre. Ceci, il y a environ 100 et 150 années de cela. En effet, dès le début de la révolution industrielle et technique et plus tard technologique, les températures moyennes de notre planète ont commencé à grimper plus ou moins régulièrement.

Réchauffement climatique

Ainsi, la température moyenne sur la Terre à l’année 2016 s’enregistrait entre 1 et 1,5 degré au-delà des températures moyennes. Ceci à l’époque de l’avant Révolution industrielle (bien avant l’année 1850). Pour être plus précis, quand on invoque la question du réchauffement climatique, il s’agit en fait des températures revues à la hausse, du fait des actions industrielles de part et d’autre le monde. Et bien entendu, l’on ne saurait en parler sans faire mention de l’effet de serre.

Dans cette optique, on dira donc que le réchauffement climatique est d’origine humaine. A ce sujet, les scientifiques parlent « d’origine anthropique ». Ceci étant, il n’est pas question du réchauffement climatique avec pour différentes causes les effets naturels qu’on a cités plus haut. Mais, on fait référence ici aux effets à caractère industriel et purement économique.

Depuis lors, de nombreux experts se sont penchés sur cette problématique et essayent de comprendre comment est-ce que les agissements des hommes peuvent conduire à un tel réchauffement ?

Quelles sont les causes du réchauffement climatique ?

Comme nous l’avons dit précédemment, l’homme est la principale cause du réchauffement climatique. Cependant, ses actions agissent de différentes manières à savoir :  

L’effet de serre

La principale et la plus importante cause du réchauffement climatique c’est les émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, qu’il soit question de produire de la chaleur ou d’avoir de l’électricité au sein des habitats, ou même pour des fins industrielles et technologiques, la combustion du gaz, du charbon et même du pétrole fait le plus souvent l’objet d’accusation. On la considère comme la principale cause actuelle du réchauffement climatique. En effet, lors de la combustion il se dégage du CO2 qui arrive jusqu’au niveau de l’atmosphère. Par la suite, il y a une augmentation de l’effet de serre, ce qui entraine des hausses de température. Pour lutter contre les gaz à effet de serre, nos sociétés devront nécessairement passer par une phase de transition énergétique. Il faut repenser nos modèles, identifier les plus polluants, et remplacer les sources d’énergies fossiles par des énergies renouvelables.

L’élevage d’ovin et de bovin

Le réchauffement climatique a comme autres causes les activités d’élevage d’ovin et de bovin de façon très intense. L’exploitation des rizières ou encore la combustion des énergies fossiles qui libèrent du méthane. Ce dernier possède des capacités de réchauffement pouvant être 25 fois plus que celles du CO2. En outre, on note un usage abusif d’engrais azoté qui est nocif pour le climat. Ainsi, ces engrais produisent du protoxyde d’azote (N2O). C’est le cas également des véhicules et de certains éléments chimiques. Ces derniers laissent échapper des gaz pouvant être 300 fois plus en hausse que le CO2. Sans pour autant supprimer totalement la viande de nos repas, il nous faut revoir en profondeur nos habitudes de consommation, notamment en consommant de façon plus responsable. Il faut consommer davantage local, privilégier les circuits courts et le bio, et réduire les viandes les plus polluantes, comme les bovins.

La déforestation

L’effet de serre et les activités d’élevage ne constituent pas les seules causes à la crise climatique que subit la Terre. En effet, il en existe d’autres qui contribuent eux aussi à réchauffer le climat. Tout d’abord, il y a le phénomène de la déforestation. Il faut savoir ici que les arbres sur la terre ont un rôle de régulateur sur notre climat. Ils sont là pour absorber la quantité de CO2 qui se trouve dans l’air. Mais quand l’activité humaine participe à leur destruction, il y a libération du carbone. Lequel carbone à son tour ira accroître l’effet de serre. Pour lutter contre la déforestation, il faut dans un premier temps préserver nos écosystèmes, mais également replanter massivement des arbres qui sont de véritables puits à CO2. De nombreuses initiatives, programmes et associations participent déjà à la reforestation dans le monde des forêts sinistrées par l’homme.

Remarque : de nombreuses autres causes sont à l’origine du réchauffement climatique. Cependant, elles ont un impact plus faible que celles que nous avons citées précédemment.

Réchauffement climatique : ce qu’il faut retenir

Etant donné ces différentes causes sur le réchauffement climatique, il n’est pas sans dire qu’elles entrainent des conséquences néfastes sur l’environnement. En effet, les systèmes météorologiques habituels sont très perturbés du fait de l’augmentation des températures. Ce qui affecte donc gravement les différents écosystèmes de part et d’autre les régions dans le monde.

Impact de la pollution routière sur l’agriculture

Les impacts environnementaux des transports routiers sont nombreux : émissions de gaz à effet de serre, polluants locaux, épuisement des ressources énergétiques (pétrole), déchets, etc. Des externalités néfastes pour l’environnement mais aussi pour la santé de l’homme. Les espaces cultivés à proximité des voies de circulation sont des zones particulièrement sensibles, puisque les personnes y résidant ou y travaillant sont exposées aux risques de problèmes respiratoires dus à la pollution atmosphérique et de dépôts sur les produits agricoles.

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Impact pollution routière agriculture

Une étude édifiante de l’INRA et d’Airparif

Tels sont les résultats qui ont été mis en évidence par une étude de l’Inra et Airparif sur l’impact de la pollution routière sur les espaces cultivés jouxtant les voies de circulation routière, qui s’inscrit plus largement dans le cadre d’un projet de recherche « Pollution de proximité, transport et agriculture », piloté par l’Inra-AgroParisTech, cherchant à comprendre la pollution de proximité aux abords des axes autoroutiers.

Durant un mois, la concentration de polluants et des dépôts métalliques (fer, plomb, cuivre et zinc) dans l’air et sur les plantes (les plantes de Raygrass, plante herbacée fourragère) liés au trafic, a été mesuré, sur une exploitation agricole longeant l’autoroute A6. Les résultats ont mis en évidence une augmentation de ces matières à mesure que l’on se rapproche de l’autoroute A6. « Pour le dioxyde d’azote, l’impact de l’autoroute est toujours observable sur le site de mesure placé à 120 mètres de l’axe. Pour les dépôts de fer, l’impact est perceptible jusqu’à 30 mètres. Il n’est que de quelques mètres pour le plomb et le cuivre ». Les mesures semblent toutefois indiquer que les niveaux de dépôt de plomb et de cadmium mesurés sont en dessous des normes concernant la consommation de légumes.

Quel risque pour les cultures agricoles ?

Ce risque de pollution de proximité est d’autant plus important que pour la seule région d’Ile-de-France, la surface agricole située à moins de 250 mètres des axes routiers ayant un trafic routier supérieur à 4.500 véhicules par jour, est d’environ 54.500 hectares, soit près de 10% de la surface agricole utile (SAU) régionale. 48% des exploitations agricoles franciliennes ont au moins un îlot dans la bande de 250 mètres. En petite couronne parisienne, les exploitations agricoles sont d’autant plus concernées que l’infrastructure routière y est dense et les niveaux de trafic élevés. (Sources : Primequal/Predit).

Or, une enquêté réalisée toujours dans le cadre de ce projet « Pollution de proximité, Transport et Agriculture », pour connaître la politique de localisation des agriculteurs, a rapporté que « la pollution atmosphérique liée au trafic routier n’est pas un déterminant courant des décisions de localisation des cultures ». Il n’existe dans les filières agricoles que trois secteurs qui intègrent des critères de distances par rapport aux routes et d’intensité de trafic : « les céréales dans certains créneaux de niche, peu présents en Île-de-France, l’alimentation infantile et les herbes aromatiques ». La raison principale de cette non-prise en compte étant le coût des nuisances liées au trafic (réduction des surfaces cultivables) que les agriculteurs envisagent mal de supporter seuls.

Qui veille au respect des droits de l’Homme en France ?

Les droits de l’Homme se définissent comme les droits inaliénables de l’ensemble des êtres humains. Ceci peu importe leur origine ethnique, leur nationalité, leur religion, leur couleur, leur sexe, leur lieu de résidence, leur langue et toutes autres conditions. De ce fait, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme fait bien de le rappeler en renchérissant que ce sont des droits universels interdépendants ; indissociables et intimement connexes.

C’est dans cette optique que la France s’est positionnée parmi les acteurs pour le respect des droits de l’homme. Dès lors, ces droits intègrent pleinement les valeurs fondatrices de cette République. Ainsi, le respect des droits de l’homme est au cœur de l’exercice démocratique en France. C’est la raison pour laquelle on y retrouve de nombreux organes qui se chargent de veiller au respect de ces droits. Qui sont-ils ?

Qui veille au respect des droits de l'homme en France ?

La Commission Nationale Consultative des droits de l’Homme

La commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) est un organisme national qui promeut la protection et le respect des droits de l’homme en France. Mis sur pied en 1947, cet organisme qui milite pour respect des droits de l’homme a le même statut qu’une autorité administrative.

Son rôle

La commission nationale consultative a pour rôle de conseiller et de proposer des mesures concrètes en matière des droits de l’homme au côté du gouvernement. Elle intervient dans les garanties fondamentales qu’on accorde aux individus dans l’exercice des libertés publiques ; aussi au niveau du droit, des activités humanitaires et du droit international humanitaire.

De plus, elle travaille auprès du Premier ministre et des autres ministères concernés sur des problématiques d’ordre global concernant sa zone de compétence au niveau national qu’international. 

Par ailleurs, la commission nationale consultative peut se lancer dans des initiatives. Elle peut par exemple porter à l’attention du gouvernement et du Parlement certaines mesures qui lui semblent nécessaires dans le cadre de la promotion et du respect des droits de l’homme. Ainsi, elle joue pleinement son rôle de manière indépendante.

Hormis le gouvernement, la CNCDH travaille en étroite collaboration avec les organisations non gouvernementales militantes pour le respect des droits de l’Homme. De plus, elle organise chaque année la cérémonie de remise des Prix de droit de l’homme de la République française.

Les défenseurs des droits

Les défenseurs des droits est une institution indépendante de l’Etat qui a été créée en 2011. Elle a pour principaux objectifs :

  • D’apporter son soutien aux individus dont les droits sont bafoués, ni respectés ;
  • De lutter pour l’égalité de toutes et tous en ce qui concerne l’accès aux droits.

En outre, il faut noter que les défenseurs des droits ont vu le jour grâce à l’association de quatre institutions que sont. : le Défenseur des enfants ; le Médiateur de la République ; la Commission Nationale de Déontologie et de la Sécurité (CNDS) et la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE).

Son rôle

Dans la constitution, il est prévu que le Défenseur des droits se charge de veiller au respect des droits et des libertés par les collectivités territoriales ; les administrations de l’Etat ; les établissements publics et aussi par des organisations qui se déploient dans le service public.

De ce fait, la loi du 09 décembre 2016 qui a modifié la loi organique du 29 mars 2011 a mis en place de manière très précise 4 autres missions pour les Défenseurs des droits. Ainsi, il a pour rôle de :

  • Veiller au respect de la déontologie par les individus qui exercent dans des travaux de sécurité dans toute la République française.
  • Combattre toutes les discriminations qu’elles soient indirectes ou directes, interdites par la loi ou alors par un engagement que la France a approuvé et ratifié sur le plan international. De plus, faire la promotion de l’égalité.
  • Diriger vers toutes autorités compétentes des individus ayant signalé une alerte suivant les conditions établies par la loi. Par la même occasion, veiller aux libertés et droits de ces individus.

Les défenseurs des droits ont la possibilité de recevoir certaines instructions, toutefois, c’est une institution indépendante. Ainsi, elle collabore avec le président de la république à qui elle rend compte de ses activités.

Dans le cadre de la saisine, toute personne morale ou physique peut saisir cet organisme, du moment qu’elle se sent lésée dans ses libertés et ses droits par une quelconque administration de l’Etat. De ce fait, pour ses autres rôles, on peut saisir les défenseurs des droits si on est :

  • Un individu étant témoin ou victime d’un fait que l’on considère comme une absence de règles de déontologie en termes de sécurité.
  • Un enfant qui appelle à la protection de ses droits ou encore un fait qui met en cause ses représentants légaux, son intérêt ou encore les services médicaux ou sociaux.